OrthoDiet

mardi, octobre 20, 2026
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Newsletter
  • Accueil
  • Articles
  • Articles de recherche
OrthoDiet
Aucun résultat
Voir tous les résultats

These days, a lot of people are looking for reliable ways to get antibiotics when they need them. If you’re considering treatment, you might find it helpful to order Keflex online in Malaysia. It’s convenient, but always make sure you’re using a trusted pharmacy and, ideally, check in with your doctor before starting any new medication.

Activité physique & sportAlimentation & régimes

16 mythes diététiques au crible de la science : ce que dit vraiment le consensus JISSN

Amin Gasmi, PhD par Amin Gasmi, PhD
20 octobre 2026
16 mythes diététiques au crible de la science : ce que dit vraiment le consensus JISSN

Références

  1. Antonio J, Antonio B, Aragon A, Arent SM, Campbell B, Candow DG. Common questions and misconceptions about diets: what does the scientific evidence really show? J Int Soc Sports Nutr. 2026;23(1):2418512. doi:10.1080/15502783.2026.2418512.
  2. Aragon AA, Schoenfeld BJ, Wildman R, et al. International society of sports nutrition position stand: diets and body composition. J Int Soc Sports Nutr. 2017;14:16. doi:10.1186/s12970-017-0174-y.
  3. Gardner CD, Trepanowski JF, Del Gobbo LC, et al. Effect of Low-Fat vs Low-Carbohydrate Diet on 12-Month Weight Loss in Overweight Adults and the Association With Genotype Pattern or Insulin Secretion: The DIETFITS Randomized Clinical Trial. JAMA. 2018;319(7):667-679. doi:10.1001/jama.2018.0245.
  4. Devries MC, Sithamparapillai A, Brimble KS, Banfield L, Morton RW, Phillips SM. Changes in Kidney Function Do Not Differ between Healthy Adults Consuming Higher- Compared with Lower- or Normal-Protein Diets: A Systematic Review and Meta-Analysis. J Nutr. 2018;148(11):1760-1775. doi:10.1093/jn/nxy197.
  5. Templeman I, Smith HA, Chowdhury EA, et al. A randomized controlled trial to isolate the effects of fasting and energy restriction on weight loss and metabolic health in lean adults. Sci Transl Med. 2021;13(598):eabd8034. doi:10.1126/scitranslmed.abd8034.

En tapant « diets health » sur Google Scholar, le praticien ou l’internaute est submergé par plus de quatre millions de résultats. Dans aucun autre domaine de la santé les croyances infondées, le sensationnalisme des réseaux sociaux et le marketing des protocoles d’exclusion ne s’entremêlent avec autant de force que dans la nutrition humaine. Pour les médecins, pharmaciens et diététiciens, les consultations sont quotidiennement rythmées par les interrogations de patients convaincus que sauter le petit-déjeuner brûle magiquement plus de graisses, que manger des protéines détruit les reins ou qu’un profilage génétique permet de concevoir une assiette personnalisée infaillible.

Face à cette cacophonie, la Société internationale de nutrition sportive (JISSN) a publié une revue exhaustive menée par Jose Antonio, Alan Aragon, Shawn Arent, Bill Campbell et Darren Candow. En soumettant 16 questions et idées reçues majeures à une évaluation méthodique des essais contrôlés randomisés et des méta-analyses disponibles, ce consensus offre aux soignants une synthèse probante indispensable pour désamorcer les fausses croyances en consultation.

Jeûne intermittent vs restriction calorique continue : la fin d’un mirage métabolique

L’une des croyances les plus tenaces de la décennie soutient que le jeûne intermittent (qu’il s’agisse du jeûne 16/8, du jeûne un jour sur deux ou du protocole 5:2) induirait une perte de masse grasse supérieure à une restriction calorique quotidienne équivalente, grâce à une supposée optimisation hormonale de l’oxydation des lipides et de la sensibilité à l’insuline.

Le constat des experts est catégorique : lorsque l’apport calorique total et l’apport en protéines sont rigoureusement appariés entre les groupes, le jeûne intermittent ne confère aucun avantage statistiquement significatif sur la perte de masse grasse ou la préservation de la masse maigre par rapport à une restriction calorique continue classique. Les bénéfices métaboliques observés (amélioration de l’HbA1c, baisse des triglycérides, réduction de la pression artérielle) sont quasi exclusivement médiés par le déficit calorique net et la perte pondérale qui en découle, non par la fenêtre horaire d’alimentation en soi.

Le jeûne intermittent demeure un outil comportemental efficace pour certains patients qui préfèrent supprimer un repas plutôt que de peser leurs portions, mais il ne possède aucune supériorité métabolique intrinsèque. De surcroît, la littérature ne met en évidence aucune différence sexuelle robuste dans la réponse au jeûne, infirmant l’idée reçue selon laquelle le jeûne serait délétère pour l’équilibre hormonal de toutes les femmes.

Protéines et fonction rénale : dissiper l’amalgame pathologie/physiologie

La peur que les régimes hyperprotéinés n’endommagent la fonction rénale chez l’adulte sain reste profondément ancrée chez de nombreux soignants. Cet avertissement trouve son origine historique dans la néphrologie clinique : chez des patients atteints d’insuffisance rénale chronique avancée (stades 4 et 5), la réduction des apports protéiques permet de limiter l’urémie et de freiner la progression de l’insuffisance glomérulaire.

ICCHM — International Congress of Contaminants & Heavy Metals

ICCHM 2026 · 1re édition · 12–13 déc. 2026

Congrès International des Contaminants et Métaux Lourds

Deux jours d'immersion clinique pour transformer votre pratique en santé environnementale : protocoles de chélation validés, études de cas réels et détoxification intégrative.

  • Lieu : Novotel Paris Eiffel · présentiel & en ligne
  • Format : 16 h de formation certifiante + replays 180 jours
  • Thèmes : Métaux lourds · chélation · PFAS · perturbateurs endocriniens · mycotoxines
9sommités mondiales
300+praticiens attendus
16 hde formation
Réserver ma place→Voir le programme
Congrès ICCHM 2026 à Paris — Contaminants et Métaux LourdsParis12 – 13 DécembreICCHM.ORGicchm.org

Transposer ce principe à des individus dotés d’une fonction rénale normale constitue une erreur méthodologique majeure. La revue de la JISSN rappelle qu’aucun essai d’intervention n’a jamais documenté d’altération du débit de filtration glomérulaire (DFG), de protéinurie anormale ou de lésions glomérulaires induites par des régimes hyperprotéinés (jusqu’à 2,5 à 3,3 g/kg/j) suivis sur plusieurs mois ou années chez des sujets sains. L’augmentation du DFG souvent observée lors d’une charge protéique reflète une hyperfiltration adaptative physiologique tout à fait réversible, comparable à l’augmentation du débit cardiaque à l’exercice, et non un processus de glomérulosclérose pathologique.

Concernant les régimes végétaliens (vegan), les données montrent qu’il est tout à fait possible d’atteindre un apport protéique optimal pour la masse musculaire, à condition de varier les sources végétales pour compléter les profils en acides aminés essentiels et de compenser la moindre teneur en leucine des protéines végétales par un apport volumétrique légèrement supérieur.

Régimes basés sur l’ADN et régimes d’exclusion : l’illusion de la précision commerciale

Deux autres croyances populaires reçoivent une réfutation scientifique argumentée :

Premièrement, les régimes personnalisés basés sur le profil génétique (nutrigénomique commerciale en vente libre). Les grands essais randomisés (tels que l’étude DIETFITS à Stanford) ont formellement démontré que concevoir un régime hypoglucidique ou hypolipidique en fonction des génotypes des polymorphismes associés au métabolisme des graisses ou des glucides n’entraîne aucune différence dans la perte de poids par rapport à une attribution aléatoire. Vendre des menus sur mesure basés sur quelques SNP isolés relève à ce jour du marketing commercial non validé cliniquement.

Deuxièmement, le régime carnivore exclusif. La revue souligne l’absence quasi totale d’essais cliniques contrôlés à moyen ou long terme évaluant cette pratique. Si l’exclusion totale des glucides et des produits ultra-transformés peut entraîner une perte de poids initiale et une amélioration transitoire de certains symptômes fonctionnels digestifs chez certains adeptes, l’absence absolue de fibres alimentaires, la modification drastique du microbiote colique (effondrement des bactéries productrices de butyrate) et l’élévation fréquente du cholestérol LDL imposent une extrême prudence médicale.

Les vérités simples sur les macronutriments et le rythme des repas

Sur les questions relatives aux macronutriments et aux horaires alimentaires, la synthèse établit des repères clairs :

  • Les glucides font-ils plus grossir que les lipides ? Non. En état d’équilibre calorique et protéique, faire varier le ratio lipides/glucides ne modifie pas la perte de tissu adipeux. Le stockage de graisse dépend du bilan énergétique global, non du pic insulinique postprandial isolé.
  • Manger tard le soir fait-il grossir ? Manger en fin de soirée est souvent associé à une prise de poids dans les études observationnelles parce qu’il s’agit le plus souvent de calories supplémentaires ingérées sous forme de grignotage émotionnel hautement calorique. Lorsque l’apport calorique quotidien est contrôlé, l’horaire de prise n’influence pas significativement la dépense énergétique sur 24 heures.
  • La fréquence des repas augmente-t-elle le métabolisme ? Fractionner son alimentation en 6 petits repas ne « relance » pas le métabolisme par rapport à 3 repas équivalents. L’effet thermique des aliments (ETA) est proportionnel au total calorique et à la composition en macronutriments ingérés sur la journée, indépendamment du nombre de prises.
  • Les « superaliments » existent-ils ? Sur le plan réglementaire et biologique, le concept de superaliment est une pure création publicitaire. Aucun aliment isolé ne peut compenser une hygiène diététique globalement dégradée.

Le consensus rappelle aux professionnels de santé que le meilleur modèle alimentaire pour la santé et la longévité demeure celui qui privilégie les aliments bruts peu transformés, assure un apport suffisant en protéines de qualité et en micronutriments, et surtout garantit une observance durable sans générer d’anxiété orthorexique chez le patient.

Dans cette thématique

  • Ischémie mésentérique d’effort et perméabilité intestinale : protéger la barrière de l’athlète Dans les disciplines d’endurance telles que le marathon, l’ultra-trail, le triathlon longue distance ou le cyclisme sur route,…
  • HAP et viandes grillées au barbecue : bioactivation par les cytochromes et marinades protectrices Benzo[a]pyrène issu de la pyrolyse des graisses : formation du BPDE mutagène, adduits à l'ADN et réduction de…
  • Acrylamide et réaction de Maillard : évaluer le risque génotoxique et guider la cuisson au cabinet Pommes de terre frites, café et pain grillé : l'asparagine chauffée génère de l'acrylamide. Métabolisation en glycidamide génotoxique…

Approfondir : guide Activité physique & sport

ICCHM 2026 · 1re édition · 12–13 déc. 2026

Congrès International des Contaminants & Métaux Lourds

Novotel Paris Eiffel · Présentiel & en ligne · icchm.org

Réserver ma place →

© 2026 orthodiet.org — Édité par A&A HEALTH, SAS au capital de 5 000 € Siège social : 20 rue Théo Delsart, 42000 Saint-Étienne, France SIREN 912 674 660 · RCS Saint-Étienne · TVA FR45 912 674 660

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Articles
  • Articles de recherche

© 2026 orthodiet.org — Édité par A&A HEALTH, SAS au capital de 5 000 € Siège social : 20 rue Théo Delsart, 42000 Saint-Étienne, France SIREN 912 674 660 · RCS Saint-Étienne · TVA FR45 912 674 660

Accueil🎙️ OrthoDiet Radio · Flash QuotidienArticles de recherche · Dr Amin GasmiProfil Dr Amin Gasmi, PhDMaladies métaboliquesMicronutrition & vitaminesAlimentation & régimesMicrobiote & santé intestinaleNeurologie & cerveauSanté bucco-dentaireActualités nutritionInflammation & immunitéSanté cardiovasculaireProtéines & acides aminésFoie & digestionGrossesse & pédiatrie

À la une

Maladie de Lyme : existe-t-il un régime anti-inflammatoire utile après antibiothérapie ?

5 min de lecture

Maladie de Lyme : existe-t-il un régime anti-inflammatoire utile après antibiothérapie ?

INFECTIONS & COVID

Anémie ferriprive et microbiote intestinal : une relation bidirectionnelle

5 min de lecture

Anémie ferriprive et microbiote intestinal : une relation bidirectionnelle

MICROBIOTE & SANTÉ INTESTINALE

Système endocannabinoïde

3 min de lecture

Système endocannabinoïde

INFLAMMATION & IMMUNITÉ

Ce site web utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site web, vous consentez à ce que des cookies soient utilisés.