« Je ne peux plus mettre de confiture ? » La question arrive souvent au petit-déjeuner, quand le patient vient de lire un article sur les sucres cachés ou qu’un proche lui a retiré le pot de fraise de la table. Votre réponse peut éviter deux écueils : l’interdiction morale (« plus jamais ») et la banalisation (« un peu, ça ne compte pas »). L’enjeu clinique est de situer la confiture dans le repas, pas de la juger isolément.
Ce que contient vraiment une cuillère de confiture
Une confiture classique apporte 50 à 65 g de sucres pour 100 g, essentiellement sous forme de sucres libres (saccharose, glucose/fructose du fruit concentré par la cuisson). Une cuillère à soupe (15-20 g) représente environ 10-13 g de glucides disponibles, sans fibres structurantes ni protéines. Comparée à une portion de fraises fraîches, la confiture concentre la charge glucidique sans le volume ni la satiété.

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Pour le DT2, le problème n’est pas la fraise en tant que fruit : c’est la transformation qui augmente la densité glucidique et facilite la surconsommation sur tartines.… Inscrivez-vous pour lire la suite.




