7 mesures pour perdre du poids selon la science de la variabilité

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Ou perdez du poids en hackant votre système nerveux autonome

Ça vous paraîtra bizarre mais sachez que si vous voulez perdre du poids, il y a une manière très peu orthodoxe qui peut vous rendre maigre comme un clou ! Je suis sérieux..

Quelqu’un parmi vous (qui se reconnaîtra) m’a demandé des applications concrètes de la variabilité et m’a posé la question suivante : “comment peut on perdre du poids avec la variabilité ?”

Cet article est une partie de la réponse.

La première question qu’il faut se poser c’est: qu’est ce que la gestion du poids du point de vue de la science la variabilité ? Le système nerveux autonome est formé par deux composantes: le sympathique et le parasympathique.

Le sympathique est le système de l’activation, du catabolisme, de l’activité, de la perte de poids.

Le parasympathique est le système de la désactivation, de l’anabolisme, de la récupération, de la prise de poids.

Le fonctionnement de votre corps est à l’image de l’équilibre entre ces 2 composantes. POINT A LA LIGNE c’est tout ce que vous avez besoin de savoir pour comprendre le mécanisme de la perte et de la prise de poids.

À tous ceux qui souffrent d’obésité morbide, d’obésité tout court, ou de surpoids, VOUS ÊTES EN DÉSÉQUILIBRE. Votre corps est pris en charge par le système nerveux parasympathique. Ce dernier domine le sympathique (ce qui pathologique). Votre système nerveux sympathique est affaiblit dans le cas de l’obésité et du surpoids, et est quasiment anéanti dans le cas de l’obésité morbide. Est ce grave ? Oui, c’est grave. Les maladies du syndrome métabolique, cardiovasculaires, inflammatoires, dégénératives… surviennent au final, toutes à cause du déséquilibre de la balance sympathovagale.

 

Quelles solutions pour palier à ce déséquilibre et perdre du poids?

Toute solution qui permet de mettre hors d’état de nuire le parasympathique et de renforcer le sympathique, est votre alliée.

 

1- Pour commencer, oubliez toutes ces histoires de relaxation, de sophrologie, de training autogène…etc. Bref, tout ce qui active le parasympathique est à mettre à la poubelle.

2- Réduire ses heures de sommeil progressivement en commençant par une réduction de 5% de la durée totale, et en arrivant jusqu’à 20 à 30% avec une réduction de 5% par semaine. Maintenir la réduction à 20% si vous avez tendance à dormir entre 7 à 8h de sommeil et à 30% si vous avez tendance à dormir plus de 9h. Il faut faire des cures 5 à 6 semaines intercalées de 2 à 3 semaines de sommeil normalisé.

Exemple :

Vous avez l’habitude de dormir 8h/24h ? votre réveil est votre meilleur allié :

Semaine 1 : 7h30′ – 7h35′

Semaine 2 : 7h10′ – 7h15′

Semaine 3 : 6h45′ – 6h50′

Semaine 4 : 6h30′ – 6h25′

Semaine 5 : 6h

Semaine 6 : 6h

Semaine 7 jusqu’à 9 : 8h

Semaine 10 – 15 : idem que semaines 1 – 6

 

3- Prendre rendez vous chez un praticien en programmation neurolinguistique (PNL) pour faire un travail de désensibilisation alimentaire. En gros, en quelques séances il va vous donner les outils psychologiques nécessaires pour transformer votre relation à la nourriture, il vous apprendra comment détester les aliments hautement énergétiques (sucrés et salés).

 

Déjà, arrivé jusque là, vous aurez perdu plusieurs kilos en un cycle de sommeil de 6 semaines seulement, sans sport, ni régime particulier. Maintenez ce cap et vous verrez des résultats visibles, cette fois pas seulement sur la balance mais aussi à l’œil nue. Pour ceux qui ont la motivation et qui veulent aller plus loin et accélérer leur perte de poids :

 

4- Il faudra chercher des situations relativement stressantes, pas forcément sur le plan physique, mais surtout émotionnellement.
Exemple: prise de parole en public, faire des heures supp au travail, écouter de la musique à volume élevé pendant quelques heures, faire de longs trajets en conduisant sa voiture (plus de 400km), faire du jardinage…etc.

5- Prendre régulièrement des stimulants alimentaires:
– Café, si vous êtes déjà un consommateur du café, alors doublez ou carrément triplez votre consommation
– Gingembre, il faudra en prendre tout les jours.
– Vitamine C 1g/jour

6- Transformez votre alimentation, d’une alimentation hypersucrée à une alimentation hyperprotéinée (les séances de PNL vous aideront beaucoup à vous éloigner des sucres)

7- Aller marcher au grand air, rien ne vous presse, baladez votre chien et réfléchissez à ce que vous ferez une fois débarrassé des kilos (des dizaines de kilos) en trop.

 

Il y a encore quelques dizaines de recommandations de ce genre, qui permettent de renforcer le sympathique et d’affaiblir le parasympathique afin de stimuler le catabolisme et de limiter l’anabolisme. Je vous en révélerais d’autres dans de prochains articles.
Mais il est absolument nécessaire de suivre au moins les 3 premières recommandations afin d’observer des résultats notables. Ceci n’est pas de la théorie, ce sont des taches simples, claires et quantifiables à réaliser chaque jour.

Le suivi de l’activité sympathique (catabolique) peut se faire grâce à la mesure simple de la variabilité. Il ne s’agit pas d’une mesure du genre: nombre approximatif de calories brûlées qui n’est qu’une vulgaire mesure théorique ne se reposant sur aucun indicateur individualisé. Il s’agit de mesurer en temps réel l’activité de votre système nerveux autonome.

Précautions à prendre :

Ces recommandations ne conviennent pas aux personnes souffrants de maladies cardiaques et/ou de maladies chroniques (dégénératives ou inflammatoires). Ces patients peuvent effectués ce programme mais doivent absolument le faire sous supervision médicale.

 

Pourquoi cette approche n’est elle pas vulgarisée, si elle fonctionne aussi bien ?

Parce que c’est nouveau ! Attendez voir quelques années..

 

CONCLUSION:

Avec la variabilité, la gestion du poids devient d’une précision mathématique. Obèse? Un peu de sympathique et vous êtes maigre. Maigre ? Un peu de parasympathique et vous êtes obèse..

4 commentaires

  • Bonjour,un sujet intéressant.
    Mais je suis pas d’accord que toutes les maladies cardiovasculaires surviennent à cause d ‘un déséquilibre du système nerveux.
    En plus les mesures que vous proposez numéro 3 et 6 n’ont rien pas de relation directe avec le système végétatif.

    • Bonjour, merci pour ton commentaire,
      La balance sympathovagale est le marqueur d’à peu près la plupart des maladies (pas seulement cardiovasculaires). On parle ici de l’étiologie primaire. C’est pour cette raison qu’en mesurant cette balance on peut prédire des dizaines de maladies (c’est publié) avant qu’elles ne surviennent.
      Exemple : Chez un patient ayant déjà eu un infarctus du myocarde, on peut prédire S’il aura un deuxième infarctus ou pas.
      Chez un diabétique on peut prédire s’il développera une hypertension artérielle dans les semaines ou les mois à venir…etc.

      Le déséquilibre de la balance sympathovagale est un déséquilibre du SNA, ce déséquilibre peut se manifester par n’importe quelle pathologie selon le terrain du sujet.

      Tu as raison la mesure 3 n’a pas grand chose à voir avec le SNA, c’est une mesure complémentaire. la prise de stimulants alimentaires et les situations stressantes (ponctuelle, ou prolongée) activent le sympathique (on le voit avec l’analyse spectrale de la variabilité).
      Les aliments sucrés et salés activent le parasympathique (il s’agit d’une surexcitation des terminaisons gustatives en lien direct avec les circuits du plaisir qui dépendent essentiellement du parasympathique).

      • bonjour,
        si j’ai bien compris vous expliquez que le desequilibre de la balance sympathovagale elle est l’étiologie primaire…c’est ça?

        et la femme obèse hyperstressée (sympatique++), preocupée par la famille, santé, et en plus que ne dort rien…on peut le donner de recommendation, comme celles que vous aportez, en faveur de la stimulation sympatique pour maigrir ?

        merci

        • Oui exact,
          Non, on peut pas si elle est déjà sous le sympathique et qu’elle est obèse, cela veut dire que le problème est plus complexe,, et puis on ne peut pas juger de la prédominance d’une composante autonome en faisant des observations cliniques, il faut mesurer ça

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