Cette étude démontre une relation significative et indépendante entre un statut inférieur en vitamine D et un nombre plus élevé de segments de plaque coronaire non calcifiés chez les femmes vivant avec le VIH.
D’autres études sont nécessaires pour évaluer l’effet de la vitamine D sur les maladies cardiovasculaires chez les personnes vivant avec le VIH.
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