Un article de perspective remet en question le « modèle de l’équilibre énergétique », selon lequel la prise de poids survient parce que les individus consomment plus d’énergie qu’ils n’en dépensent.
Selon les auteurs, « la conceptualisation de l’obésité comme un trouble de l’équilibre énergétique réaffirme un principe de physique sans tenir compte des mécanismes biologiques qui sous-tendent la prise de poids ». Les auteurs plaident en faveur du « modèle insulino-glucidique », qui explique l’obésité comme un trouble métabolique lié à ce que nous mangeons, plutôt qu’à la quantité. *Les messages de santé publique exhortant les gens à manger moins et à faire plus d’exercice n’ont pas réussi à endiguer l’augmentation des taux d’obésité et des maladies liées à l’obésité. *Le modèle de l’équilibre énergétique, selon lequel la prise de poids est due à une consommation d’énergie supérieure à la dépense, « réaffirme un principe de physique sans tenir compte des mécanismes biologiques à l’origine de la prise de poids ». *Le modèle glucido-insulinique fait une affirmation audacieuse : la suralimentation ne cause pas l’obésité ; c’est le processus de grossissement qui cause la suralimentation. *L’épidémie actuelle d’obésité est due, en partie, à des réponses hormonales à des changements dans la qualité de l’alimentation : en particulier, les aliments à charge glycémique élevée, qui modifient fondamentalement le métabolisme. *Se concentrer sur ce que nous mangeons plutôt que sur la quantité que nous mangeons est une meilleure stratégie de gestion du poids.
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