VITAMINE C, mythe ou réalité ?

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Après cette mise au point nous voilà parti pour quelques minutes afin d’expliquer pourquoi la vitamine C fonctionne dans tant de maladies et de situations physiologiques particulières. Je ne vous ferais pas ici une synthèse des applications de la vitamine C (je suis entrain de préparer un orthobook gratuit sur ce sujet).

La plupart des gens (même les médecins et scientifiques) pensent que c’est la molécule de la vitamine C en elle même qui produit l’effet thérapeutique ou préventif par rapport à un problème de santé.. Qu’en pensez vous ? La réponse est oui et non en même temps car on a ici deux cas de figure différents.

Le premier, c’est la consommation d’aliments riches en vitamine C dans le cadre des apports nutritionnels recommandés (ARN) c’est à dire qui contiennent les fameux 80mg/ jour. Dans ce même cas de figure, on a également la supplémentation par voie orale sous forme d’ascorbates de calcium ou de sodium (ou autres) dont la dose peut, en gros, se situer entre 100 et 2000mg/jour. Ces deux approches sont classées dans le même cas de figure car les ARN sont tellement infinitisimaux qu’on peut les multiplier par plus de 20 fois dans certains cas afin d’avoir un apport suffisant de vitamine C.

Le deuxième cas de figure consiste à utiliser de l’acide L-ou D-ascorbique en IV. Et là, on est dans une autre dimension. La vitamine C n’a plus de fonction de vitamine que son nom. Elle devient ce qu’on appelle un médicament (ou une substance) orthomoléculaire. Les injections se font en général à des doses qui dépassent les 5g et qui peuvent aller jusqu’à 80g et même dans certains cas 100g.
Il y a également la forme liposomale (ascorbates) qui si elle dépasse les 7-8g aura les mêmes effets que l’acide L- ou D-ascorbique injectable.

Donc, on a d’une part une vitamine C qui joue le rôle d’une vitamine. Et d’une autre part, une vitamine C qui joue le rôle d’un médicament orthomoléculaire.
Revenons maintenant à la première question et essayons d’y apporter des éléments de réponse.

Dans le premier cas où la vitamine C jouerait le rôle de vitamine, et bien oui c’est la molécule elle même qui sera réclamée dans maintes réactions d’hydroxylation nécéssaires à plusieurs fonctions de l’organisme que je ne détaillerais pas ici.

Dans le second cas de figure, il y aura 100 fois plus (même plus) de vitamine C en circulation dans le sang. Une petite partie de cette vitamine va s’engouffrer dans toutes les cellules, une autre petite partie va piéger toutes les espèces réactives d’oxygène (ROS). Mais la plus grande partie (85-90%) va être éliminée par les reins.

Outre l’effet antioxydant dû à la neutralisation des ROS, il y a une véritable suractivation neurovégétative due au FLASH (une mégadose en un laps de temps court) de vitamine C dans le sang. Le système nerveux autonome suractive l’ensemble des mécanismes physiologiques qu’ils soient immunitaires, endocriniens, hépathiques, nerveux…etc.

Et c’est cette suractivation due au FLASH de vitamine C qui va mobiliser les ressources de l’organisme et engendrera une réaction systémique contre l’agresseur, ou la/les maladies. Et il n’y a que la vitamine C et quelques autres molécules (dont nous en parlerons une autre fois) qui peuvent provoquer cette réaction systémique.

Donc, la vitamine C constitue une clé métabolique du système nerveux autonome.

Ps:
-Contre indication ABSOLUE en cas d’insuffisance rénale ou d’hémochromatose.
-Les infos contenues dans cet article sont exclusivement à titre éducatif et n’ont aucun but d’inciter à l’automédication, demandez conseil à votre médecin avant d’entamer une quelconque médication ou supplémentation.

A suivre..

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