Le poids corporel a un impact surprenant et alarmant sur la fonction cérébrale


À mesure que le poids d’une personne augmente, toutes les régions du cerveau diminuent en activité et en flux sanguin, selon une nouvelle étude d’imagerie cérébrale publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease.

L’une des plus grandes études reliant l’obésité et le dysfonctionnement cérébral, les scientifiques ont analysé plus de 35 000 scans de neuroimagerie fonctionnelle à l’aide de la tomographie informatisée par émission de photons uniques (SPECT) de plus de 17 000 personnes pour mesurer le flux sanguin et l’activité cérébrale. Un faible débit sanguin cérébral est le prédicteur n ° 1 en imagerie cérébrale qu’une personne développera la maladie d’Alzheimer. Il est également associé à la dépression, au TDAH, au trouble bipolaire, à la schizophrénie, aux lésions cérébrales traumatiques, à la toxicomanie, au suicide et à d’autres conditions.
Des schémas frappants de flux sanguin progressivement réduit ont été trouvés dans pratiquement toutes les régions du cerveau dans les catégories d’insuffisance pondérale, de poids normal, de surpoids, d’obésité et d’obésité morbide. Celles-ci ont été notées pendant que les participants étaient dans un état de repos ainsi que lors de l’exécution d’une tâche de concentration. En particulier, les zones cérébrales notées comme étant vulnérables à la maladie d’Alzheimer, les lobes temporaux et pariétaux, l’hippocampe, le gyrus cingulaire postérieur et le précunéus, se sont avérés avoir réduit le flux sanguin le long du spectre de classification du poids du poids normal au surpoids, obèse et obésité morbide.
Compte tenu des dernières statistiques montrant que 72% des Américains sont en surpoids, dont 42% sont obèses, il s’agit d’une nouvelle troublante pour la santé mentale et cognitive des États-Unis.
Cette étude met en évidence la nécessité d’aborder l’obésité comme cible d’interventions conçues pour améliorer la fonction cérébrale, qu’il s’agisse d’initiatives de prévention de la maladie d’Alzheimer ou de tentatives d’optimisation de la cognition chez les populations plus jeunes. Un tel travail sera crucial pour améliorer les résultats dans tous les groupes d’âge.
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