Y a t il une relation entre le regard et la pensée?

 

Notion du regard et de la pensée sur le plan physiologique

La plupart des définitions sur le concept de la pensée sont basées sur l’observation empirique. Mais il est plus intéressant d’établir une étude qui repose sur la physiologie et l’anatomie. En effet quand une personne ferme ses yeux, un écran mental apparaît dans sa tête. Cette vision dans le domaine cérébral est due à la sécrétion de la glande épiphyse. Cette dernière est formée d’un organe qui a pour fonction de produire des hormones et se trouve en dessous de l’encéphale.

Toutefois, il faut savoir faire la différence entre épiphyse et hypophyse. Ce dernier est une glande endocrine qui sert à transmettre les commandes venues du cerveau. L’épiphyse occupe une place importante puisque, d’une part, elle est la garante de la sécrétion de mélatonine par la réaction du jour et de sérotonine quand il fait nuit. D’autre part, elle assure la fonction de l’écran mental. En effet, l’épiphyse correspond à la forme d’un œil atrophié qui possède les éléments constitutifs avec un aspect réduit d’un œil réel tels que le cristallin, le cornet et la rétine. Et il appartient à la rétine d’apercevoir le défilement des images et des scènes qui sont en liaison avec le passé, le présent et le futur de la vie d’un Homme. Il s’agit du mécanisme se rapportant sur la relation de l’être humain avec le temps à travers les yeux. La glande pinéale constitue donc le principe fondamental anatomophysiologique de la psychologie. En ce qui concerne le regard, il en existe deux types. Le premier concerne la vue extérieure permettant de récolter des informations réunies en temps concret. Le deuxième type de regard consiste à la vision interne qui se traduit par le processus de la glande épiphyse. Ici, le regard interne indique la pensée.

Le rapport entre le regard extérieur et la pensée

Des études montrent que les deux regards extérieurs et intérieurs réagissent simultanément. 10 % seulement des informations sont recueillies par la vue et 90 % d’entre elles sont transmises dans le regard interne. La manière de regarder un arbre en est l’exemple. En effet, chacun d’entre nous a déjà vécu une situation où nous avons une attention captivante en apercevant une chose pour la première fois. Ce moment permet à notre pensée de graver les éléments pris dans notre cerveau. Et si le cas se reproduit en une, deux, trois et plusieurs fois, il devient une habitude. Cela signifie que la manière de regarder une chose, que nous avons déjà vue, se manifeste dans la mémoire. Autrement dit, nous sommes en train de regarder à l’intérieur en utilisant les événements stockés dans la pensée. Ainsi nous saisissons juste le souvenir dans le passé.

Au fil du temps, la plupart des données disponibles nous laissent croire qu’il existe une grande évolution dans la façon d’observer une chose. De nos jours, notre regard extérieur est évalué à une proportion de 1 fois sur 10 alors qu’autrefois celui de nos ancêtres était estimé à 9 fois sur 10. Cette situation a mis en œuvre la naissance de la pensée et du raisonnement. Elle permet ainsi d’accroître la capacité intellectuelle et de planifier des actions complexes pour le futur. En plus de cela, l’assimilation du regard extérieur et la pensée ont besoin d’une intervention linguistique comme étant un support de communication. Le langage suit également l’évolution du regard extérieur, car, au début, nos ascendants parlent avec des gestes expressifs, des plaintes ou des grognements. Cependant, cette mutation entraine la prédominance de la pensée humaine. Elle a changée la disposition de l’Homme sur le monde extérieur et il ne le voit plus en son état. L’individu se dissocie de l’environnement. Il est devenu en agent destructeur de la nature et de l’espèce qui l’entoure.

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