Les nouveaux traitements de la stéatohépatite non-alcoolique


La stéatohépatite non-alcoolique (NASH) est une maladie du foie responsable de complications et de mortalité de causes hépatique (fibrose, cirrhose, hépatocarcinome) et extra-hépatique (insulinorésistance, maladies cardiovasculaires).

Actuellement, il n’existe pas de traitement approuvé dans cette indication. Toutefois, une perte de poids de 5 à 10 % du poids initial permet d’améliorer l’histologie hépatique. Cet objectif est cependant, soit difficile à atteindre chez tous les patients, soit peu efficace ou pas indiqué en cas de diagnostic de la maladie à un stade de cirrhose irréversible. Différents médicaments, à notre disposition dans le contexte dysmétabolique, sont présentés (statines, metformine…) avec leur impact sur la maladie hépatique.
Récemment, de nombreux traitements à l’étude ont donné des résultats modestes mais encourageants. Plusieurs composés testés en phase 2 sont expliqués dans cet article, dont les agonistes FXR et TGR5, agonistes PPARα/δ/γ, le FGF21 recombinant, l’analogue du FGF19, l’agoniste du récepteur thyroïdien β1, les agonistes GLP-1, les inhibiteurs de la lipogenèse, l’antagoniste CCR2/5… Les résultats les plus avancés concernent l’évaluation intermédiaire de l’étude de phase 3 de l’acide obéticholique (agoniste FXR) qui a notamment confirmé une régression de la fibrose hépatique avec ce traitement. Quatre autres composés sont actuellement également testés en phase 3. L’article fait également le point sur le bénéfice potentiel d’une combinaison de traitements.
D’autres pistes thérapeutiques, comme la chirurgie de l’obésité, la modulation du microbiote et l’endoscopie bariatrique, sont exposés.
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