Le rôle de la teneur en polyphénols dans la consommation modérée de vin et d’huile d’olive


Un intérêt croissant est apparu pour les effets bénéfiques des régimes à base de plantes pour la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète et de l’obésité.

Le régime méditerranéen, l’un des régimes alimentaires les plus largement évalués dans la littérature scientifique, inclut dans ses nutriments deux aliments liquides: l’huile d’olive, en tant que principale source de graisses, et une consommation faible à modérée de vin, principalement rouge, en particulier pendant repas. Les mécanismes actuels qui sous-tendent les effets bénéfiques du régime méditerranéen comprennent une réduction des marqueurs du stress inflammatoire et oxydatif, une amélioration du profil lipidique, de la sensibilité à l’insuline et de la fonction endothéliale, ainsi que des propriétés antithrombotiques. La plupart de ces effets sont attribuables aux ingrédients bioactifs, notamment les polyphénols, les acides gras mono et polyinsaturés. Les polyphénols sont un groupe hétérogène de composés phytochimiques contenant des cycles phénoliques. Les principales classes de polyphénols de vin rouge comprennent les flavonols (quercétine et myricétine), les flavanols (catéchine et épicatéchine), l’anthocyane et les stilbènes (resvératrol). L’huile d’olive contient au moins 30 composés phénoliques. Parmi eux, les principaux sont les phénols simples (tyrosol et hydroxytyrosol), les sécoroïdes et les lignanes. La présente revue narrative se concentre sur les phénols, une partie du vin rouge et de l’huile d’olive vierge, discutant des preuves de leurs effets sur les lipides, la pression artérielle, la plaque d’athérome et le métabolisme du glucose.

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