Influence de la teneur en protéines de l’alimentation sur le contrôle de la prise alimentaire et la régulation du poids


Le besoin en protéines est en général défini comme la quantité nécessaire pour le maintien du pool de protéines corporelles, or dans des conditions de libre choix, les modèles animaux ingèrent souvent plus de protéines que nécessaire pour l’équilibre azoté (10 %–15 %).

Ce comportement semble refléter la recherche d’un rapport protéines/glucides élevé (0,6–0,8), induisant des bénéfices métaboliques. Cela indique qu’en plus de l’homéostasie des protéines, les protéines alimentaires sont impliquées dans l’homéostasie énergétique. Les mécanismes contrôlant l’apport protéique et énergétique sont en partie indépendants et dans des conditions spécifiques, il peut y avoir un conflit entre les deux. La densité des protéines dans l’alimentation humaine a diminué d’environ 2 % depuis les années 1970 et, selon l’hypothèse de l’effet de levier des protéines, cette diminution pourrait contribuer à l’augmentation de l’apport énergétique et de la prévalence de l’obésité observées aujourd’hui.

Source:

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0007996020301279

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