“Effets de la variabilité génétique sur les phénotypes d’intérêt nutritionnel “


Des interactions entre les gènes et la nutrition sont connues depuis longtemps.

Elles sont liées notamment à l’incapacité de certains individus à métaboliser un nutriment donné comme la phenylalanine (phenylcétonurie) ou le lactose (intolérance au lactose). La solution est alors d’éviter ou de limiter la consommation de ces nutriments. A l’inverse, certains individus métabolisent rapidement certains nutriments d’intérêt qui pourraient participer à la protection contre certaines maladies. Une moindre capacité à métaboliser l’éthanol (polymorphisme de l’alcool dehydrogénase) se traduit par un niveau de bon cholestérol (HDL-cholesterol) plus élevé en réponse à la consommation d’alcool (Hines et al., 2005). Les effets bénéfiques pour la santé d’une consommation modérée d’alcool seraient ainsi plus marqués chez ces individus.

Source:

https://www.sofnna.com/effets-de-la-variabilite-genetique-sur-les-phenotypes-dinteret-nutritionnel/

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