Trop de coureurs pensent que les glucides sont «mauvais». Si c’est vrai, que disent les dernières recherches en nutrition sportive?


Les études suivantes, présentées à la 66e assemblée annuelle de l’American College of Sports Medicine, indiquent que les scientifiques du sport s’accordent pour dire que les glucides (céréales, fruits, légumes, sucres, féculents) peuvent être des aliments sportifs améliorant la santé et la performance.

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Comment la faim donne plus de goût aux aliments: un circuit neural dans l’hypothalamus


Pourquoi tout a meilleur goût quand on a faim? Selon de nouvelles découvertes de l’Institut national des sciences physiologiques au Japon, non seulement les aliments ont-ils un goût plus sucré lorsque nos estomacs grondent-ils, mais les aliments amers deviennent également moins difficiles à manger – et les deux effets sont modérés par un circuit neural dans l’hypothalamus.

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Certains régimes peuvent-ils avoir une incidence sur les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde ?


Comment l’alimentation affecte la polyarthrite rhumatoïde
Bien qu’il n’y ait aucun lien démontrable entre l’alimentation et la polyarthrite rhumatoïde, des études ont montré que le type d’inflammation ressentie dans la polyarthrite rhumatoïde pourrait être modulé par certains aliments.

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Les extraits de grain de café soulagent l’inflammation et la résistance à l’insuline dans les cellules de souris


Une étude récente, publiée dans Food and Chemical Toxicology, montre que, lorsque les cellules adipeuses de souris sont traitées avec des extraits à base d’eau de peaux de café, deux composés phénoliques – l’acide protocatéchuique et l’acide gallique – réduisent en particulier l’inflammation induite par la graisse dans les cellules et amélioration de l’absorption du glucose et de la sensibilité à l’insuline.
Pour l’étude, les chercheurs ont examiné deux types de cellules, les macrophages et les adipocytes, ainsi que l’effet des composés combinés des extraits, ainsi que des composés phénoliques purs sur l’adipogenèse – la production et le métabolisme des adipocytes dans le corps – et les hormones associées.

Le Coumadin et les légumes verts ne sont pas ennemis!


Les professionnels de la santé conseillent souvent aux patients qui prennent de la warfarine ‒ un anticoagulant connu sous le nom commercial de Coumadin ‒ de limiter leur consommation d’aliments riches en vitamine K comme les légumes verts.
La crainte? Que la vitamine K contenue dans ces aliments nuise à l’efficacité du médicament. Toutefois, les résultats d’un récent essai clinique remettent en question ce conseil et indiquent même que les patients qui prennent de la warfarine auraient plutôt avantage à augmenter leur apport quotidien en vitamine K ‒ à condition qu’ils maintiennent cet apport constant d’une journée à l’autre.
C’est ce que montre une étude que Guylaine Ferland, professeure titulaire au Département de nutrition de l’Université de Montréal et chercheuse à l’Institut de cardiologie de Montréal, a présentée à la conférence annuelle de l’American Society for Nutrition.
La warfarine ‒ qui permet d’éviter la formation de caillots de sang ‒ est prescrite par exemple à des personnes à risque d’accident vasculaire cérébral, d’infarctus du myocarde ou d’embolie pulmonaire. «La recommandation d’usage prive les patients d’aliments sains qui sont suggérés par le Guide alimentaire canadien. Pour moi, il y avait là une contradiction à évaluer, note la chercheuse. Les Instituts de recherche en santé du Canada ont d’ailleurs immédiatement accepté le projet, confirmant la pertinence de l’étude.»
Selon l’essai clinique, l’augmentation de la consommation quotidienne de vitamine K ‒ qui est essentielle à la coagulation ‒ semble donc efficace pour maintenir une anticoagulation stable, notamment chez les patients qui ont des niveaux d’anticoagulation instables lors de la prise de warfarine.
Les effets positifs de la vitamine K
Après six mois d’essai clinique, 50 % des patients ayant reçu le conseil d’accroître leur apport en vitamine K maintenaient des niveaux stables d’anticoagulation, comparativement à seulement 20 % dans le groupe s’étant conformé à la recommandation nutritionnelle typique.
«Nous espérons que les professionnels de la santé cesseront de recommander aux patients traités à la warfarine d’éviter les légumes verts, ajoute Mme Ferland. Manger beaucoup de légumes verts et d’autres aliments nutritifs riches en vitamine K, comme les huiles d’olive, de soya et de canola, peut aider à stabiliser le traitement anticoagulant, en plus d’offrir de nombreux autres bienfaits pour la santé. Il ne faut donc pas les éliminer, mais bien viser un apport constant.»
Guylaine Ferland souligne que la posologie du médicament doit être soigneusement calibrée pour équilibrer le risque de formation de caillots par rapport au risque de saignement incontrôlé. Comme la vitamine K contrecarre l’activité de la warfarine dans le sang, de grandes fluctuations dans l’apport en vitamine K peuvent perturber cet équilibre, d’où l’importance d’une consommation stable d’aliments riches en vitamine K.
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