Caféine, variation génétique et performance anaérobie chez les athlètes masculins : un essai contrôlé randomisé


L’effet de la caféine sur la performance anaérobie n’est pas clair et peut varier en fonction de la génétique d’un individu.

L’objectif de cette étude était de déterminer si la caféine influence la performance anaérobie dans un test de Wingate de 30 s, et si 14 polymorphismes nucléotidiques simples (SNP) dans neuf gènes, associés au métabolisme ou à la réponse à la caféine, modifient les effets de la caféine.
Des athlètes masculins de compétition (N = 100 ; 25 ± 4 ans) ont effectué le test de Wingate dans trois conditions : 0, 2 ou 4 mg de caféine par kg de masse corporelle (mg kg-1), selon un plan en double aveugle et contrôlé par placebo. À l’aide d’échantillons de salive, les participants ont été génotypés pour les 14 SNP. Les résultats étaient la puissance maximale (Watts [W]), la puissance moyenne (Watts [W]) et l’indice de fatigue (%).
Il n’y avait pas d’effet principal de la caféine sur les résultats du Wingate. Une interaction caféine-gène significative a été observée pour CYP1A2 (rs762551, p = 0,004) sur la puissance moyenne. Cependant, l’analyse post hoc n’a montré aucune différence dans les effets de la caféine au sein des génotypes CYP1A2 pour la performance de puissance moyenne. Aucune interaction significative entre la caféine et le gène n’a été observée pour les autres SNP sur la puissance maximale, la puissance moyenne et l’indice de fatigue.
La caféine n’a pas eu d’effet sur la performance anaérobie et les variations dans plusieurs gènes n’ont pas modifié les effets de la caféine.
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