Alimentation végétarienne, méditerranéenne et maladies rénales chroniques


Augmenter l’apport en végétaux, fruits, légumes, et diminuer les apports d’origines animale caractérisent les régimes à base de plantes. Les régimes végétariens (VG) et méditerranéens (MD) sont associés, en population générale, à une diminution de la survenue de la maladie rénale chronique (MRC). Cela peut être la conséquence de la diminution de l’hyperfiltration rénale par les protéines végétales, mais aussi de la diminution des comorbidités cardiovasculaires (diabète de type II, hypertension artérielle, syndrome métabolique). Chez les patients MRC, de nombreuses études s’intéressant à ces régimes retrouvent une diminution du risque de progression de la MRC. Il existe aussi un meilleur contrôle des complications liées à la MRC : acidose métabolique, troubles phosphocalciques, toxines urémiques et inflammation chronique. Cela s’accompagne d’une diminution de la morbidité et de la mortalité des patients MRC. Parallèlement, les risques d’hyperkaliémie et de dénutrition protéino-énergétique ne semblent pas limitants. De plus, ils sont en accord avec les recommandations établies chez les patients MRC. Cela place les régimes VG et MD comme des prescriptions alimentaires de choix chez les patients MRC.

Les régimes à base de plantes sains, ou « healthy », que sont les régimes VG et MD, sont efficaces en prévention primaire de la survenue de la MRC en population générale. Les bénéfices attendus dépassent le bénéfice rénal en diminuant la mortalité, mais aussi l’impact environnemental lié à la diminution de la consommation de protéines animales. Ces régimes semblent les plus bénéfiques pour les patients ayant une MRC, permettant de diminuer les complications et la mortalité, mais aussi la

Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0007996022000293

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