Acides aminés à chaîne ramifiée et insulino-sensibilité : amis ou ennemis ?


Les acides aminés à chaîne ramifiée (AACR) jouent un rôle primordial dans la régulation de l’homéostasie énergétique et du métabolisme nutritionnel.

Mais les AACR ne sont pas seulement des substrats pour la synthèse protéique, car ils servent également de molécules de signalisation régulant le métabolisme du glucose, des lipides et des protéines, via les voies PI3 K/AKT/mTOR. Bien qu’il ait été montré que les AACR peuvent améliorer la santé métabolique, une augmentation de leur taux plasmatique a été également associée à un risque élevé de diabète de type 2 (DT2). L’une des explications proposées concerne la suractivation de mTORC1 par les AACR. Alternativement, un modèle de dysmétabolisme propose que l’accumulation des métabolites dérivés des AACR favoriserait le dysfonctionnement mitochondrial des cellules β et adipocytaires exprimées lors du DT2. Cette revue se concentre donc sur les découvertes récentes associées aux voies métaboliques et de régulation des AACR, et les mécanismes sous-jacents à la relation entre les AACR et les processus pathologiques associés.

Source:

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0007996019300033

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *