Effets négatifs de la consommation chronique élevée de fructose sur les maladies pulmonaires

Dans le régime alimentaire moderne, l’apport excessif de fructose (>50 g/jour) est dû à l’augmentation, au cours des dernières décennies, de la consommation de boissons sucrées. Ce phénomène a augmenté de façon spectaculaire dans les régions des Caraïbes et de l’Amérique latine. Des études épidémiologiques montrent qu’une consommation chronique élevée de fructose liée aux boissons sucrées augmente le risque de développer plusieurs maladies non transmissibles, telles que la bronchopneumopathie chronique obstructive et l’asthme, et peut également contribuer à l’exacerbation de maladies pulmonaires, comme la COVID-19. Plusieurs mécanismes – tels que le dérèglement du système rénine-angiotensine, l’augmentation de la production d’acide urique, l’induction de l’activité de l’aldose réductase, la production de produits finaux de glycation avancée et l’activation de la voie mTORC1 – peuvent être impliqués dans les lésions pulmonaires. Cette revue aborde la manière dont ces mécanismes physiopathologiques et moléculaires peuvent expliquer les dommages pulmonaires résultant d’une consommation élevée de fructose.

Source :https://www.mdpi.com/2072-6643/14/19/4089

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