Effets des interactions entre les gènes et le mode de vie sur l’obésité

La relation entre le mode de vie et l’obésité est un sujet de recherche majeur. La nutrition personnalisée, qui utilise les données de la nutrigénomique, telles que les interactions gène-environnement, a attiré l’attention ces dernières années. Cependant, on manque de données sur les interactions gène-environnement susceptibles d’éclairer les stratégies de traitement, malgré certaines interactions signalées concernant l’apport alimentaire ou l’activité physique. L’utilisation des interactions gène-mode de vie dans la pratique pourrait aider à optimiser les interventions en fonction du risque génétique.

Cette étude avait pour but d’élucider les effets des interactions entre gènes et mode de vie sur l’indice de masse corporelle (IMC). Des données transversales provenant de l’étude de cohorte collaborative multi-institutionnelle japonaise ont été utilisées. Les interactions entre un score de risque génétique multi-locus (GRS), calculé à partir de 76 polymorphismes nucléotidiques uniques spécifiques à l’ascendance, et l’apport nutritionnel ou l’activité physique ont été évaluées à l’aide d’un modèle linéaire à effets mixtes.

Ces résultats mettent en évidence un effet d’interaction entre le GRS et l’apport nutritionnel et l’activité physique. Cette interaction entre le gène et le mode de vie fournit une base pour développer des interventions de prévention ou de traitement de l’obésité en fonction de la prédisposition génétique individuelle.

Source : https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0279169

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